CR de la conférence du 24 novembre 2018 à St-Jean le Blanc (45)

En ce samedi après-midi, Monsieur Ramos, député de la 6ème circonscription du Loiret, a fait une PROMESSE importante aux malades de l’association Lyme Sans Frontières qui étaient présents et à moi-même, leur présidente.

Il déposera une proposition de loi dans les mois qui viennent.

Nous comptons sur lui et le remercions.

 

 

LSF a été admirablement reçue par la ville de St-Jean le Blanc (45) en la personne de Madame Peyroux qui nous a dit avoir été satisfaite :

  • Du nombre d’auditeurs qui se sont présentés (malgré des difficultés sur les routes et un certain nombre d’autres activités dans les villes environnantes)
  • Des intervenants qui avaient su captiver l’attention de tous, malgré un public hétérogène (certaines personnes sont intéressées par la conférence parce qu’elles ont entendu parler de la maladie, d’autres sont des malades qui, souvent, connaissent bien le problème).

Depuis 3 ans, LSF Loiret-Centre a pris l’habitude d’organiser une conférence chaque trimestre et a la chance d’avoir, régulièrement, des intervenants différents et complémentaires.

Cette conférence du 24 novembre a été très particulière car c’est Monsieur Richard Ramos, député de la 6ème circonscription du Loiret, qui s’est chargé de l’introduction. Il a fait une promesse très importante aux malades présents. En effet, il compte déposer une proposition de Loi dans les mois qui viennent.

A la suite de son intervention, nous avons présenté une quinzaine de Power Points particulièrement intéressants commentés par le docteur Gérald Vivier (membre de l’équipe régionale de LSF).

Puis, c’est Catherine Perronnet, naturopathe et Viviane Schaller, Vice-Présidente de LSF, chargée du comité scientifique qui se sont exprimées.

Résumé de l’intervention de Catherine Perronnet :

Naturopathe

Catherine Perronnet s’est exprimée sur la « Biorésonance » et a décrit l’appareil « Polar 1000 Rayonex » qu’elle utilise lors des consultations.

La biorésonance est une thérapie quantique, non invasive, naturelle et indolore créée en 1976 par l’allemand Paul Schmidt. L’approche consiste à :

  • Faire le bilan global des dysfonctionnements cellulaires du corps
  • Déterminer leurs causes
  • Rééquilibrer, réharmoniser sur les fréquences de santé. 

D’après Catherine, les malades se présentent souvent avec une cascade de symptômes dont les causes sont multiples et intriquées. Pour revenir à l’équilibre, il faut d’abord tenir compte du terrain de la personne, son environnement physique et ses modes de vie (y compris dans l’enfance), son environnement social et professionnel, les évènements psychiques et émotionnels « déclencheurs », voire les mémoires avec lesquels ces évènements résonnent…

Avec son appareil, elle peut :

  • Déterminer les causes de ces symptômes (mauvaises circulations énergétiques, ondes électromagnétiques, nuisances géo biologiques, déséquilibre acido-basique, carences en substances vitales, polluants environnementaux, perturbations enzymatiques, contaminants (bactéries, virus, parasites, champignons)
  • Tester les intolérances alimentaires et environnementales puis y remédier
  • Tester et harmoniser par organe et systèmes d’organes (immunitaire, lymphatique, cardio-vasculaire, respiratoire, urinaire, digestif, locomoteur, nerveux, hormonal, génital, vue, ouïe, peau)
  • Mais aussi, tester et harmoniser le psychisme et les émotions…

Ensuite, il convient de :

  • Détoxifier en vérifiant la fonctionnalité des principaux émonctoires et la circulation sanguine et lymphatique, en restaurant les capacités immunitaires et le système hormonal, etc…
  • Combler les carences éventuelles en vitamines, minéraux, oligo-éléments, etc…et redécouvrir une alimentation saine, sans gluten, plus adaptée…

A la suite de quoi, le patient repartirait sur de nouvelles fréquences de santé !

Résumé de l’intervention de Viviane Schaller :

Vice-Présidente de LSF, chargée du comité scientifique

La « Maladie de Lyme » est une infection qui existe depuis des millénaires, mais n’a été identifiée que depuis quelques décennies. Elle divise actuellement violemment le monde médical.

L’infection est due à des Borrelia, (spirochètes) aux propriétés exceptionnelles : outre leur très grande mobilité, elles ont la faculté de s’adapter à tous les hôtes-animaux-hommes, y compris dans les conditions les plus hostiles.

Cette maladie est appelée « la grande simulatrice », imitant de très nombreuses pathologies, dermatologiques, rhumatologiques, neurologiques, cardiaques, inflammatoires, … se retrouvant dans tous les tissus, tous les organes…

Le diagnostic biologique est « direct », mettant en évidence la présence de la bactérie elle-même, ou « indirect » par la recherche des anticorps témoins de l’infection : c’est actuellement cette recherche indirecte qui est préconisée en France : on fait un dépistage par un test Elisa très contesté car non fiable, puis, si Elisa est « douteux ou positif », une confirmation par un test Western-Blot, beaucoup plus spécifique, est recommandée.

Le problème se situe surtout à ce niveau, puisque l’on passe à côté de nombreux diagnostics de Lyme.

L’autre problème, est la reconnaissance du « Lyme chronique » nécessitant un traitement long, ce qui divise les médecins.

Ainsi, les malades sont trop souvent en errance médicale du fait d’un manque de coordination dans leur prise en charge.

Pour leur défense, LSF s’organise en réseaux : les associations de malades tendent à se rapprocher des politiques, des instances juridiques ainsi que des médias, afin de réussir à changer cette situation inacceptable.

Quoi qu’il en soit, tout récemment, on aura pu noter que le rapport du Congrès Américain et la Résolution prise par le Parlement européen à Strasbourg, à l’unanimité et à main levée, auront permis d’avancer à grands pas …

Après l’intervention de Viviane Schaller, Armelle Cayuela, Présidente de LSF, remercie les auditeurs et leur donne RV pour de nouvelles rencontres prévues au printemps.

Pour l’équipe Loiret-Centre :

Sonia, Maïté, Gérald, Anne, Laurent et Armelle

En complément du CR, une question posée par le député Richard Ramos au ministère des solidarités suite à des échanges avec Lyme Sans Frontières :

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