31 mai 2016 0 1419 Vues

The Use of Dapsone as a Novel “Persister” Drug in the Treatment of Chronic Lyme Disease/Post Treatment Lyme Disease Syndrome

Richard I Horowitz, MD* and Phyllis Freeman, PhD Hudson Valley Healing Arts Center, New York, USA

Dapsone (diaminodiphenyl sulfone, i.e., DDS) is commonly used to treat dermatological conditions including acne, dermatitis herpetiformis, and leprosy. Mycobacterium leprae, a known “persister” bacteria, requires long-term treatment with intracellular medications including rifampin and Dapsone. Other “persister” bacteria recently have been identified, including Borrelia burgdorferi, the agent of Lyme disease. Objectives: We tested the efficacy of DDS in patients with chronic Lyme disease/PTLDS with tick-borne coinfections including Babesiosis, who failed commonly used antibiotic and antimalarial protocols.

Lire la suite http://www.omicsonline.org/open-access/the-use-of-dapsone-as-a-novel-persister-drug-in-the-treatment-of-chroniclyme-diseasepost-treatment-lyme-disease-syndrome-2155-9554-1000345.pdf

La Dapsone, nouveau médicament pour maladie de Lyme et maladies vectorielles à tiques.

Utilisation de Dapsone comme nouveau médicament “Persistant” dans le traitement de la forme chronique de la maladie de Lyme et dans les signes de maladie de Lyme en Post-traitement

Dapsone (diaminodiphénylsulfone, = DDS) est couramment utilisée pour traiter les affections dermatologiques, y compris l’acné, la dermatite herpétiforme, et la lèpre.

Le Mycobacterium Leprae est une bactérie connue comme «Persistante», et exige un traitement à long terme avec des médicaments d’action intracellulaire, comme la rifampicine et la dapsone.

D’autres bactéries «Persistantes» ont récemment été identifiées, y compris Borrelia burgdorferi, L’agent de la maladie de Lyme.

Objectifs:
Nous avons testé l’efficacité de la DDS chez les patients atteints de la maladie de Lyme chronique / PTLDS dans le cadre des infections vectorielles à tiques, y compris la babésiose, dont le traitement avec les protocoles antibiotiques et antipaludéens échouent couramment.
Méthodes:
100 patients atteints de la maladie de Lyme, dont 56 qui étaient Babesia positifs, ont été placés sous dapsone et acide folique en combinaison avec un ou deux autres médicaments intracellulaires, y compris la rifampine, les tétracyclines et / ou un macrolide.

Plusieurs patients ont également pris céphalosporines, et tous les patients étaient sur des protocoles pour traiter les formes kystiques et les biofilms de Borrelia.
Résultats:
Les patients ont rempli un questionnaire de sévérité des symptômes avant de commencer le traitement par la dapsone, puis à nouveau après au moins un mois de traitement marquant leurs plaintes de 0 indiquant «aucun» à 4 indiquant «grave» pour des symptômes tels que la fatigue, les douleurs articulaires et / ou musculaires, troubles du sommeil et des difficultés cognitives.

Les résultats ont démontré que la dapsone a amélioré de façon significative les symptômes cliniques de tous les patients sauf pour les maux de tête, où les changements ne sont pas statistiquement significatifs.

En outre, la dapsone, connue pour avoir des effets anti-paludéens, a aidé les symptômes de Babesia résistante comme sueurs, frissons, et flush. Les patients positifs Lyme, et Babesia positifs aussi ont montré des changements significatifs pour la douleur, les troubles du sommeil et les difficultés cognitives.

Les effets secondaires ont inclu l’anémie macrocytaire et de rares cas de méthémoglobinémie, qui ont résolu soit en diminuant la dose de dapsone ou par l’augmentation de l’acide folique.
Conclusion:
La dapsone est une nouvelle molécule efficace sur les cas “persistants” pour les patients atteints de PTLDS et de maladies vectorielles à tiques avec co-infections pour lesquelles les protocoles antibiotiques classiques ont échoué.

D’autres études prospectives doivent mieux déterminer la posologie de DDS,
la durée du traitement et la meilleure thérapie antibiotique en combinaison afin d’effectuer une prise en charge efficace à long terme.

Previous QUAND LES TIQUES ATTAQUENT…
Next QU’ON SE LE DISE émission du 25 mai 2016